dimanche 2 mars 2008

Premièrement...

Salut à tous mes amis connus et inconnus. Mon intention c'est devenir vraiment maudite et explorer aussi des nouveaux possibilités dans cette langue romantique. Pour la présente entrée, j'annnoncerai que j'ai une passion inextinguible pour le processus complet de la vie et les couleurs incomprenus qu'elle acquiert en passant sur le mystère de la belle mort. La vie c'est mon objet d'étude; la mort c'est mon sujet des rêveries. Le sensuel sage Baudelaire peut illustrer mes croyances parfaitement avec cette pièce magnifique extraite de ses Fleurs du Mal:


LA MORT DES PAUVRES

C’est la Mort qui console, hélas! et qui fait vivre ;
C’est le but de la vie – et c’est le seul espoir
Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre,
Et nous donne le coeur de marcher jusqu’au soir ;
A travers la tempête, et la neige, et le givre,
C’est la clarté vibrante à notre horizon noir
C’est l’auberge fameuse inscrite sur le livre,
Où l’on pourra manger, et dormir, et s’asseoir ;
C’est un Ange qui tient dans ses doigts magnétiques
Le sommeil et le don des rêves extatiques,
Et qui refait le lit des gens pauvres et nus ;
C’est la gloire des Dieux, c’est le grenier mystique,
C’est la bourse du pauvre et sa patrie antique,
C’est le portique ouvert sur les Cieux inconnus !


Mes introductions sont brèves, alors je fais mes adieux à vous maintenant. Je vous demande une seule faveur: attendez! La flamme a été justement allumée et se trouve à l'enfance de son pouvoir.